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Les entreprises doivent enregistrer leurs alias commerciaux pour éviter le blocage des SMS

Les entreprises doivent enregistrer leurs alias commerciaux pour éviter le blocage des SMS

Les entreprises doivent enregistrer leurs alias commerciaux avant le 15 septembre 2026 pour éviter que les opérateurs télécoms ne bloquent les messages SMS, MMS et RCS.

La Commission nationale des marchés et de la concurrence (CNMC) a annoncé une date limite cruciale pour que les entreprises et organisations enregistrent leurs alias commerciaux avant le 15 septembre 2026. Cette mesure est essentielle pour garantir que les opérateurs télécoms ne bloquent pas l’identification des messages SMS, MMS et RCS envoyés aux clients. L’initiative vise à vérifier l’authenticité de l’expéditeur et à lutter contre la fraude identitaire, offrant aux entités un délai limité pour se conformer avant l’entrée en vigueur du nouveau régime de filtrage.

Alors que les principaux fournisseurs de services, les entreprises énergétiques, les banques, les assureurs et les opérateurs télécoms ont en grande partie terminé leurs enregistrements, les petites et moyennes entreprises (PME) et les travailleurs indépendants sont à la traîne. Cela est souvent dû à un manque de sensibilisation à la réglementation ou à des difficultés dans la gestion de leurs canaux de communication.

La réglementation concerne toutes les entités qui envoient des notifications transactionnelles ou informatives en utilisant des alias alphanumériques – tels que des noms de marque, des titres d’entreprise ou des domaines web – au lieu de numéros de téléphone numériques traditionnels. Les détaillants, les opérateurs de transport, les prestataires de soins de santé et les administrations publiques font partie de ceux qui doivent s’enregistrer pour maintenir leur identification à l’écran pour les utilisateurs finaux.

À partir du 15 septembre, les opérateurs télécoms bloqueront les messages SMS, MMS ou RCS utilisant des alias non enregistrés dans le registre des alias CNMC. De plus, les entreprises de téléphonie doivent intercepter les messages enregistrés provenant d’opérateurs non inscrits dans le système. Les entreprises non enregistrées peuvent continuer à communiquer électroniquement avec les clients, mais les messages seront uniquement livrés en utilisant des numéros de téléphone standard sans alias d’entreprise.

Cette procédure administrative est basée sur l’arrêté ministériel du 12 février et la circulaire CNMC du 18 mars, qui décrivent les exigences techniques, de format et de liaison pour les expéditeurs alphanumériques dans le cadre du plan anti-fraude du gouvernement. Le mécanisme permet aux opérateurs de vérifier que le nom de l’expéditeur correspond à l’entreprise d’origine.

La CNMC exhorte les organisations qui ont reçu des demandes officielles concernant l’enregistrement de marque à répondre rapidement pour éviter les interruptions de leurs services commerciaux et informatifs. Les entreprises non enregistrées avant le 15 septembre peuvent toujours enregistrer leurs alias plus tard pour reprendre l’envoi de messages identifiés.