Les Îles Canaries plaident pour des réformes fiscales afin de renforcer la stabilité économique
Des efforts sont en cours aux Îles Canaries pour réviser leur Régime Économique et Fiscal (REF) afin de mieux traiter les disparités économiques et de favoriser la croissance. José Ramón Barrera, le commissaire du REF, propose des réductions d’impôts pour les travailleurs et les indépendants, ainsi que des avantages ciblés pour les îles non-capitales. Ces initiatives visent à stimuler les investissements dans les secteurs de l’éducation et de la connaissance, ce qui pourrait potentiellement améliorer le paysage économique de la région.
Une proposition significative est d’introduire un facteur d’insularité pour combler les écarts entre les îles capitales et non-capitales. Cela pourrait impliquer de réduire le taux de la taxe IGIC de 7% à Tenerife et Gran Canaria à aussi bas que 4% sur d’autres îles. De plus, augmenter les incitations fiscales pour les entreprises pourrait rendre ces zones plus attractives, avec des avantages potentiels atteignant jusqu’à 50% par rapport à l’Espagne continentale, répondant ainsi aux défis uniques auxquels ces îles sont confrontées.
Barrera reste optimiste qu’un consensus politique permettra d’intégrer ces propositions dans le REF, indépendamment du climat politique national post-élections. Il avertit que sans ces réformes, les Îles Canaries risquent de s’écarter davantage de la moyenne nationale, car les tendances actuelles indiquent une concentration croissante dans certains secteurs et une baisse du niveau de vie.